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La guérison de l’intestin mettrais le lupus en rémission

La guérison de l’intestin mettrait le lupus en rémission

La connexion entre l’intestin et la maladie auto-immune est depuis longtemps dans les nouvelles. En septembre 2014, un article de journal a été publié sur les changements de la fonction de barrière intestinale (intestin perméable) avec la sclérose en plaques. Les chercheurs ont suggéré que les médicaments futurs pour traiter les SP ne devraient pas seulement se concentrer sur le système nerveux central, mais aussi sur les intestins en réparant et en rétablissant la barrière intestinale. Il est important de se rappeler que le tractus gastro-intestinal est de 80 % de notre système immunitaire.

Chaque fois que l’inflammation est présente, les jonctions étroites et la muqueuse intestinale peuvent être endommagées, provoquant des lacunes ou des "pores" dans la doublure du tractus GI. Ensuite, les sous-produits toxiques dans le tube digestif peuvent être absorbés dans la circulation sanguine et transportés vers le foie. Les molécules d’aliments et de toxines sont «filtrées» à travers la doublure GI et, éventuellement, elles affectent les systèmes dans l’ensemble du corps, provoquant une inflammation articulaire, des toxines exprimées dans les troubles de la peau, des maladies auto-immunes et des sensibilités alimentaires.

Il y a eu une forte augmentation de l’incidence des troubles auto-immuns au cours des dernières décennies. Pourquoi cela se produit-il ? Les réponses peuvent être trouvées dans la recherche médicale actuelle, mais vous ne le verrez probablement jamais en visitant un médecin. L’étude mentionnée ci-dessus est un exemple parfait entre la grande déconnexion entre la recherche médicale, qui est souvent exceptionnelle, et la pratique de la médecine traditionnelle, ce qui laisse souvent à désirer quand il s’agit de gérer les troubles chroniques.

L’approche clinique allopathique typique (médecine moderne) des maladies auto-immunes se concentre sur la prise en charge des symptômes avec divers médicaments anti-inflammatoires, chimiothérapeutiques et aussi des agents immunosuppresseurs très puissants avec de graves effets secondaires potentiels comme la leucémie et le lymphome. Ces approches peuvent certainement apporter un soulagement considérable au patient, mais elles ne sont pas vraiment à l’origine de ces conditions, et certaines recherches suggèrent que ces approches peuvent entraîner une poursuite du processus pathologique.

La bactérie intestinale a été identifiée comme un facteur environnemental important dans la santé globale et les maladies auto-immunes. Une étude récente a démontré le rôle du microbiote intestinal dans le lupus. Selon une étude publiée dans Microbiology Appliquée et Environnementale, les espèces de Lactobacillus ont montré qu’elles réduisent la sévérité des symptômes du lupus, tandis que Lachnospiraceae, un type de Clostridia, est corrélée à une aggravation des symptômes.

Dans cette étude, les chercheurs ont montré que les modèles de souris du lupus avaient des niveaux plus élevés de Lachnospiraceae et des Lactobacillus inférieurs à ceux des souris témoins. En outre, ils ont comparé les souris mâles et femelles, et ont constaté que les différences n’étaient présentes que chez les femmes. Ces résultats suggèrent que les bactéries intestinales peuvent contribuer au lupus, une maladie beaucoup plus fréquente chez les femmes. En outre, le microbiote intestinal a été surveillé au fil du temps chez les souris lupiques et témoins. En conséquence, ils ont constaté que la Clostridia était augmentée à la fois dans les stades précoces et tardifs de la maladie.

Dans d’autres expériences, l’équipe a traité les symptômes chez les souris lupiques avec (option 1) de l’acide rétinoïque seul (ou) (option 2) de la vitamine A avec de l’acide rétinoïque. Ce dernier a aggravé les symptômes, ce qui était surprenant, car on s’attendait à les réduire. Chez ces souris, Clostridia a augmenté et Lactobacillus a diminué. Cependant, l’acide rétinoïque seul a amélioré les symptômes et la dysbiose.

La recherche suggère que la modification du microbiota intestinal pourrait contribuer à la rémission du lupus. Ainsi, les patients atteints de lupus devraient consommer des probiotiques contenant du Lactobacillus pour aider à réduire les exacerbations du lupus. L’utilisation de probiotiques, de prébiotiques et d’antimicrobiens peut améliorer le microbiota et réduire les symptômes du lupus.

L’équipe a été inspirée pour effectuer cette recherche sur la base d’une étude où le diabète de type 1 était dépendant du microbiote intestinal. Le diabète de type 1 et le lupus sont des maladies différentes, mais toute auto-immunité a les mêmes déclencheurs environnementaux courants. Il serait bénéfique que chaque patient souffrant de troubles auto-immuns subisse une analyse complète des selles digestives (à mon avis et que recherche la recherche moderne). Il existe plusieurs autres facteurs à considérer qui jouent un rôle dans l’auto-immunité, comme l’intolérance au gluten, les sensibilités alimentaires, les infections gastro-intestinales, la toxicité des métaux lourds et la carence en vitamine D.

http://blog.designsforhealth.com/blog/study-suggests-altering-gut-bacteria-may-put-lupus-into-remission.

http://drjockers.com/19-ways-to-heal-systemic-lupus-naturally/

Les maladies auto-immunes


Les maladies auto-immune expliqué…
Vous n’êtes pas né(e) malade

LE TEXTE CI-APRES EST UN EXTRAIT DE LA PAGE (ICI)

Lisez avec attention ces 10 conseils de “Santé-pratique”, et appliquez les avec soin. Il ne s’agit plus de “techniques” ou d’outils de santé, mais simplement de conseils pratiques et de bon sens qui, parfois, peuvent avoir une action clé sur tous vos processus de guérison.

1. Renoncez (provisoirement) à tout alcool !

Alcool et problèmes cellulaires ne font pas bon ménage ! Les cellules anormales adorent les sucres à index glycémique élevé. C’est l’un de leurs points faibles. Comme les cellules saines, elles ont besoin de glucose pour survivre et créer leur propre énergie toxique, mais elles le transforment moins efficacement. C’est pourquoi il leur faut davantage de “flux sucrés”. Les priver d’aliments et de boissons à index glucidique élevé (SLIM-data rouge) contribue à les affaiblir et à rendre notre organisme plus fort. Or, l’alcool a un index glycémique maximal ! De plus, celui-ci va venir agresser directement votre foie et votre pancréas, et ce n’est pas du tout le moment de perturber ces organes clés.

Alors, respectez cette règle absolue pendant au minimum six mois : aucun alcool fort, aucun apéritif, aucun vin cuit, pas de bière, pas de cidre… Seule exception acceptable : un verre de (très) bon vin rouge de Bordeaux (20 cl) par jour, pris par petites gorgées au cours de votre déjeuner. Tous les autres alcools ne feront qu’affaiblir vos forces de guérison… Alors oubliez-les (sans frustration : c’est pour mieux reconstruire votre guérison !) quelques mois… le temps d’un retour à une santé plus maîtrisée et plus stable.

2. Diminuez votre consommation de tabac

Tabac et problèmes cellulaires ne font pas un excellent ménage non plus ! Je ne fais pas seulement référence ici aux cancers des poumons et de la gorge, liés au tabagisme ; je parle de toutes les maladies dégénératives.

Arrêter de fumer ? Plus facile à décider qu’à faire ! J’en ai conscience. Le stress intense lié au sevrage cellulaire de nicotine et au manque “gestuel” de la cigarette peut aggraver le stress lié à la maladie.

Il faut absolument éviter ce piège de trop bonne volonté. Une fois encore, je vous conseille de faire preuve de bon sens et d’opter pour le “juste milieu” :
– si vous êtes gros fumeur (20 à 40 cigarettes par jour) diminuez lentement sur 30 jours pour arriver à 10 cigarettes par jour en choisissant bien vos moments de “récompense” ;
– si vous êtes petit fumeur (moins de 15 cigarettes par jour), diminuez sur 30 jours pour arriver à 5 cigarettes par jour ;
– si vous êtes fumeur occasionnel (moins de 5 cigarettes par jour), faites l’effort d’arrêter totalement !
Dans tous les cas, évitez l’aide des substituts nicotiniques (pastilles, chewing-gums, patchs…). Les doses quotidiennes sont trop difficiles à régler et peuvent devenir toxiques, surtout sur un terrain déséquilibré et affaibli.
Pour les remplacer, je vous propose ce petit “secret” de phytothérapie : procurez-vous 250 g d’acore odorant (Acorus calamus) dans une herboristerie ou une pharmacie (au besoin sur commande). Cette racine, qui ressemble à de la réglisse, vous sera fournie coupée en petits morceaux de la taille d’une demi-noisette. Son mode d’emploi est très simple : mâchez pendant 10 minutes un petit morceau de cette plante, chaque fois que vous avez envie de fumer… C’est vraiment très efficace (et le goût, sans être excellent, est tout à fait tolérable).
Je ne vous donne pas cette recommandation seulement pour vous mettre à l’abri des “dangers du tabac”, mais surtout pour dépolluer votre corps et lui redonner le “souffle” nécessaire à la mobilisation de vos forces d’autoguérison. Donc, pendant votre période de sevrage, pensez à prendre chaque jour deux tasses de mon “mélange” spécial détox que vous trouverez dans le chapitre consacré à l’outil de santé n° 31. Un corps bien drainé, désintoxiqué et dépollué est 100 % disponible pour accueillir toutes les nouvelles énergies de guérison.

3. N’utilisez pas d’antimites, de bougies d’ambiance ou de parfums d’intérieur chimiques

Les excès du progrès ont terriblement allongé la liste des “pollutions cellulaires” sournoises. Tous ces produits en font partie, qu’il s’agisse d’antimites à base de naphtaline, de parfums d’intérieur et de blocs nettoyants pour les WC ou les chasses d’eau 100 % chimiques, ou de bougies parfumées sans parfums naturels.

Certains produits d’importation venant de pays de l’Est ou d’Orient contiennent même des “dérivés d’arsenic”, à faibles doses légalement tolérées (!), mais que je considère personnellement comme très toxiques. Ces substances chimiques ne s’éliminent pas, elles se “cumulent” à court terme pour devenir toxiques à moyen terme.

Soyez donc vigilant. Lisez bien les étiquettes des produits, jetez tout ce qui vous semble suspect et purifiez votre maison avec de l’encens naturel ou des huiles essentielles en diffusion (choisissez-les pures et bio de préférence) : lavande, thym, romarin, eucalyptus… Et n’oubliez pas le plus simple des gestes : aérez copieusement plusieurs fois par jour les pièces d’habitat et de travail.

4. Supprimez les “colorations pour cheveux”, les déodorants chimiques et… tous les plats en aluminium

Ces trois recommandations semblent très éloignées. Elles ont pourtant un point commun: ce sont des sources importantes de pollution interne, notamment à cause de leurs molécules chimiques et de leurs métaux lourds et légers. Leurs méfaits sont peu connus, et pourtant redoutables pour notre santé cellulaire !

Les “colorations” chimiques pour cheveux contiennent du parabène, de la résorcine, de l’ammoniaque… L’effet cumulé de toutes ces molécules toxiques, en contact avec notre cuir chevelu, est une véritable “bombe à retardement”. Si vous voulez mettre toutes les chances de guérison de votre côté, faites l’effort de renoncer aux colorations dites “définitives” ou “permanentes” pendant quelques mois (6 à 12). Cela vous demandera peut-être un véritable effort de renoncer à un certain plaisir esthétique, mais cet effort sera vraiment payant.

Les teintures vendues en magasins de diététiques sont “allégées” en substances chimiques mais pas totalement dénuées de molécules toxiques (à l’exception d’une ou deux marques européennes vraiment 100 % naturelles mais peu “couvrantes” pour les cheveux blancs). Elles ne permettent donc pas de régler le problème.

Quant au henné, si vous désirez l’utiliser, choisissez uniquement un produit vendu en magasin de diététique ou en pharmacie. Certains hennés dits “naturels”, vendus sur les marchés ou dans les magasins ethniques, sont frauduleusement renforcés par des fixateurs au plomb, extrêmement polluants et toxiques !

Mêmes remarques générales pour les déodorants chimiques, et même les déodorants “naturels ET chimiques”. C’est une tendance très mode pour les marketeurs peu scrupuleux : mélanger les extraits de plantes et les polluants. Les molécules toxiques sont ici différentes (il s’agit principalement de tous les dérivés de l’aluminium), mais la pollution et l’affaiblissement cellulaire sont tout de même au rendez-vous.

Transpirer est naturel et indispensable, notamment pour la régulation thermique et le drainage de l’organisme. Ne bloquez jamais vos processus de transpiration avec des “antitranspirants”. Utilisez simplement des lingettes pour bébé ou parfumées naturellement, cinq ou six fois par jour. Confort et meilleure santé assurés.

Dernier volet de la pollution par les métaux toxiques, lourds et légers : les plats et ustensiles de cuisine en aluminium. Là encore le principe de précaution est indispensable : de nombreuses études semblent établir une forte corrélation entre certains ions aluminium en excès dans notre cerveau et les maladies cérébrales dégénératives (maladie d’Alzheimer en tête), alors que d’autres travaux, moins nombreux, sont contradictoires. N’attendez pas de savoir qui a raison ou tort ! Protégez impérativement votre santé en optant pour l’Inox, la fonte émaillée ou le cuivre.

5. Consultez votre dentiste

Débutez, dès que vous le pouvez, votre programme de Deltamédecine par une courte visite chez votre dentiste. Caries, kystes, granulomes, amalgames anciens (pollution par le mercure), infections microbiennes, mycoses… sont les ennemis jurés de votre santé cellulaire. Demandez un examen attentif et un “panoramique dentaire” de qualité.

Attention : la mauvaise santé dentaire ne concerne pas seulement la bouche. Elle peut polluer (et même détruire à très long terme) certains organes du corps, en commençant par le cœur ! (Les bactéries des granulomes dentaires migrent dans le sang et atteignent les valves cardiaques qu’elles “rongent” progressivement.)

6. Consultez un ostéopathe

L’observation prouve que les stress répétés de la vie quotidienne et le stress de la maladie se cumulent pour générer de multiples tensions organiques, musculaires et nerveuses. Bien sûr, les outils de la Delta-respiration et de la Delta-relaxation ont été créés pour cibler ces problèmes. Mais vous gagnerez du temps sur la maladie en faisant également un chek-up ostéopathique chez un professionnel (réputé et dûment diplômé). Pour choisir votre thérapeute, tenez compte des critères lucides de sélection développés dans le lien bibliographie .

J’ai une très bonne expérience de ce réflexe-santé et de très bons retours de tous mes patients. Des fascias libres et des chaînes musculaires souples font des organes “heureux” : plus forts, moins “spasmés” et donc plus aptes à métaboliser les toxines, à neutraliser les pollutions et à dominer les cellules anormales.

7. Avec tous les appareils électriques, appliquez l’indispensable “principe de précaution” !

J’ai certains amis physiciens avec lesquels je suis resté en relation depuis le début de mes études. Ces scientifiques sont formels : le principe de précaution doit s’appliquer avec tous les appareils électriques ou électroniques qui émettent des “ondes” ou en reçoivent !

Voici les conseils pratiques à appliquer au quotidien pour limiter les risques liés à l’utilisation de ces appareils :

  • 1. N’utilisez jamais votre téléphone portable sans oreillette filaire (et non blue-tooth). Utilisez-le a minima dans votre véhicule, car l’habitacle d’une voiture constitue une sorte de “cage de Faraday” qui emprisonne les ondes nocives.
    2. Dans votre “espace de sommeil ou de détente”, ne laissez aucun appareil électronique branché, ni même en veille. Ce conseil est également valable pour les ondes Wi-Fi émises par toutes les box qui fournissent les accès Internet.
    3. Vous pouvez utiliser un four à micro-ondes pour réchauffer des aliments, mais pas pour les cuire. Dans tous les cas, ne dépassez pas 600 W de puissance (vous ne perdrez que quelques secondes !) et attendez quelques minutes avant de déguster votre plat.
    N’utilisez jamais votre four à micro-ondes pour décongeler les aliments. Laissez-les plutôt décongeler à température ambiante en les sortant du congélateur la veille, ou le matin pour le soir… c’est plus doux pour leurs molécules ! En effet, plus un aliment est rapidement décongelé, chauffé ou cuit, plus son organisation moléculaire est violemment “agitée”, et parfois irrémédiablement transformée. Ces modifications de structure de l’aliment sont progressivement affaiblissantes pour tous nos organes de digestion et d’assimilation.

8. Marchez !

Si votre vie vous le permet, la meilleure activité physique pour renforcer toutes vos énergies d’autoguérison est… la marche ! Facile à pratiquer, elle s’adapte à toutes les conditions physiques. Voici un programme “idéal” : tout d’abord, pendant 15 minutes, marchez calmement, à un rythme de promenade ; puis, durant les 15 minutes suivantes, marchez le plus rapidement possible. Enfin, pendant les 15 dernières minutes, adoptez une allure moyenne, soutenue mais sans excès.

En marchant, respirez toujours par le nez en rythmant vos pas à la cadence de votre souffle : un, deux, trois pas, j’inspire ; un, deux, trois pas j’expire… Essayez de ne pas “penser” ! Concentrez-vous sur votre respiration et sur l’instant présent en observant avec attention ce qui vous entoure et en écoutant les sons environnants.

Le cadre idéal est, bien sûr, la nature. Si vous vivez en ville, vous pouvez marcher dans un parc ou un jardin public. De temps en temps, arrêtez-vous pour “toucher” la nature : choisissez un arbre fort et droit, puis posez vos mains sur son tronc en fermant les yeux ; concentrez-vous sur sa force et sa puissance ; au besoin, demandez-lui de soutenir vos énergies de guérison. C’est un acte symbolique, bien sûr, mais sa portée psychosomatique positive pourrait dépasser vos espérances.

9. Respectez ce que vous êtes !

Ce respect est “simplement essentiel” ! Voici quelques petites idées clés, afin de vous aider à entretenir votre santé, physique et morale, au quotidien.

  • 1. Mieux respirer c’est mieux guérir : faites souvent des pauses de Delta-respiration.
    2. Bien manger, c’est bien guérir : les aliments construisent votre corps ; réapprivoisez-les et… cuisinez-les vous-même si vous le pouvez !
    3. Bien mâcher, c’est mieux guérir : accordez-vous progressivement ce petit temps de santé, si simple et si efficace.
    4. Avant de militer pour l’écologie planétaire, pensez à votre propre “écologie cellulaire”. Ne l’oubliez plus jamais : votre corps est votre première planète ! Alors, ne vous laissez plus polluer par les aliments industriels trop raffinés, trop chimiques, trop transformés, trop antisanté. Ne vous laissez plus convaincre par les promesses marketing irrespectueuses… Avec un peu de bon sens, elles sont faciles à repérer. Personnellement, j’ai recours à un “truc” infaillible : plus je vois de publicité à propos d’un produit, moins je l’achète !
    5. Essayez de ne pas tricher avec vous-même : à vouloir paraître ce que l’on n’est pas réellement, on consomme de grandes quantités d’énergie interne, nerveuse et émotionnelle. En outre, ce genre d’attitude attire des personnes qui ne sont pas réellement “faites pour nous”, et avec lesquelles vous ne pouvez pas entretenir des relations humaines “justes et bénéfiques”.
    6. Essayez de ne pas tricher avec les autres : les mensonges et les dissimulations, tout comme les critiques portant sur les personnes absentes, nous reviennent toujours, tels des boomerangs stressants et affaiblissants. Cela nourrit les porte-à-faux, les conflits inutiles, et les risques de dévalorisation. Alors offrezvous un peu de Delta-conscience !
    7. Enfin, essayez de ne pas vivre au-dessus de vos moyens. C’est l’un des grands pièges de notre société de consommation, et l’une de ses plus grandes sources de stress. Alors décidez, pour quelques mois, de résister à la tentation du “tout consommable, renouvelable et jetable”.
    Vous parviendrez ainsi à assainir votre situation matérielle et relationnelle. Votre santé peut en dépendre. Cela mérite vraiment de petits efforts sur soi. De belles prises de conscience positives et souriantes peuvent même venir dynamiser votre motivation globale et vos énergies de guérison.

10. Ce chemin vers la guérison, parcourez-le d’abord pour vous-même !

Enfin, une dernière question et un dernier conseil de santé, qui mériteraient peut-être une première place dans ce chapitre, voire dans ce livre : Vouloir guérir ? Pouvoir guérir ? Magnifique ! Mais pourquoi ? Pour qui ?… Je ne peux vous aider directement que pour cette dernière question. À l’expérience, sachez qu’il faut absolument que ce soit avant tout : pour Vous !

Si vous voulez gagner ce défi de vie (guérir !) et devenir plus fort (et donc plus heureux !) il faut que vous preniez conscience d’une réalité essentielle : vous êtes le seul propriétaire de votre terrain (biologique, mental, moral) avec ses faiblesses (maladies), mais aussi avec toutes ses forces (énergies de guérison).

Personne ne peut partager votre souffrance physique ou morale. Personne ne peut “porter” la maladie d’un autre être humain (même s’il l’aime à la folie). La maladie est une mauvaise herbe dont les racines ont poussé dans “votre” terrain, pas dans celui du voisin. Beaucoup de personnes (équipe médicale, parents, amis…) peuvent vous aider à “l’arracher”. C’est la magie de la compétence et de la fraternité humaine. Mais l’origine, l’histoire, l’aventure de votre maladie et de votre guérison vous appartiennent. À vous et à vous seul ! Si vous le comprenez et si vous l’acceptez, vous en tirerez une incroyable force.

Cela nous ramène à la première question : pourquoi guérir ?

Elle peut sembler stupide, indécente, voire irrespectueuse face à votre souffrance, tant la réponse paraît évidente : vous voulez guérir pour retrouver la santé et pouvoir vivre. Juste vivre, en étant pleinement vivant !

Certes, mais (j’insiste) : que voudrez-vous vraiment faire de cette santé retrouvée ? Sous cette forme, la question devient fondamentale et appelle une réponse très personnelle qui vous aidera à parcourir plus vite le chemin de cette guérison tant espérée. Je voudrais pouvoir vous aider une dernière fois, en vous révélant une pensée très importante : on ne peut pas résoudre un problème en conservant l’état d’esprit qui l’a créé ! Quelque chose doit changer en vous pour vous permettre de découvrir de nouvelles réponses et de nouvelles voies émotionnelles et relationnelles.

C’est valable dans d’innombrables domaines, et tout particulièrement dans celui des divers cancers. Alors, pour que votre motivation de guérison soit totale (totalement “activée”, totalement efficace), considérez chaque jour votre vie avec douceur, mais aussi lucidité. Ne gardez pas vos yeux fixés sur ce que vous voudriez que soit votre existence, ni sur ce qu’elle serait si vous parveniez à guérir. Regardez sincèrement ce qu’est votre “contexte de vie” quotidien, ce qu’il est vraiment, d’où il vient et où il va… Considérez, avec le plus de lucidité possible, votre “rôle d’humain”. Essayez de dépasser le déni et l’illusion, afin que votre “volonté de guérir” ne reste pas, elle aussi, bloquée à l’état de simple rêve.

Ainsi, les sources de tensions, de pressions ne manquent pas : un métier très (trop) stressant ; une relation de couple très (trop) déséquilibrée ou violente ; un rapport aux parents très (trop) conflictuel ; une relation avec vos propres enfants insatisfaisante ; des frustrations, des souffrances, des énergies environnantes intolérables…

Vous ne pouvez pas (et ne devez surtout pas) tout changer ! Mais vous pouvez essayer de trouver les “Delta-changements de vie” qui provoqueront un salutaire “Delta-changement d’état d’esprit”.

C’est suffisant ! Croyez-en mon expérience, c’est amplement suffisant pour vous aider à initier la “déconstruction” de votre maladie, tout en donnant un vrai sens, bien réel et non “rêvé”, aux mots désir, espoir, motivation, courage… Des mots que vous devez vraiment faire exister en vous, pour pouvoir les colorer d’une énergie très précieuse : la joie ! Joie de vous sentir, de vous “voir guérir”. Cette joie vous aidera à retrouver progressivement “les joies” d’une vie normale.

Si vous parvenez à vous “voir guéri” et à projeter cette certitude dans des projets de vie plus positifs qui vous correspondent davantage, toutes vos énergies de guérison en seront renforcées et se mettront plus rapidement en mouvement.

Alors, pensez-y, ici et maintenant ! Commencez à réfléchir à cette question fondamentale : que vais-je faire de ma guérison ? Y répondre, avec simplicité et lucidité, c’est crier à la face du monde (de votre monde) : “Oui, je veux guérir !” Et votre inconscient (soulagé par votre nouvelle maturité) entendra : “Oui, je peux guérir !”